Adulte, Chroniques romans, Drame, Terroir

Et mon luth constellé

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Titre: Et mon luth constellé

Auteur: Schréder Ariane

Éditeur: Héloise d’Ormesson

Parution : Janvier 2018

Pages : 252

4ème de couverture

Louise vient d’apprendre la mort d’Iris. Elle part se réfugier dans son village natal, au creux des Pyrénées, abrité par un château Cathare. Elle avait promis de tenir la petite boutique de ses parents durant l’été et pourtant la mort d’Iris la hante. En retournant dans le hameau de son enfance, Louise replonge dans l’histoire de cette amitié qui l’a construite et l’a déchirée.
Iris était arrivée au village une nuit d’été, jeune femme charismatique, qui avait décidé de poser ses valises pour quelques temps. Comédienne, elle avait fait revivre la librairie (du chat qui dort) et son propriétaire, vieil ours pétri de chagrin. Sa venue avait transformé le petit village montagnard, se liant d’amitié avec les uns et les autres et prenant Louise, enfant de dix ans, sous son aile comme une grande sœur. Ses lectures dans l’unique café étaient devenues le rendez-vous immanquable des habitants. Et pourtant, un jour sans dire au-revoir, alors que la petite Louise était hospitalisée, elle était partie, presque en cachette. Laissant derrière elle les cœurs gros et l’incompréhension d’une enfant, qui croyait-elle, avait été abandonnée.

Mon Avis

Je remercie Babelio et la masse critique pour la lecture de ce roman. Manifestement il n’était pas pour moi. Ou bien je ne l’ai pas lu au bon moment. Toujours est il que je n’ai aucunement accroché, et que j’ai mis bien plus longtemps à le parcourir que le nombre de pages ne le laissent paraître

Pourtant l’intrigue démarre bien. Nous avons affaire à Louise, une jeune femme qui, durant l’été rentre dans son village natal. Sauf que cette fois ci, elle apprend une horrible nouvelle. Iris, une femme qu’elle a rencontré l’année de ses 10 ans est décédée. Or celle ci était devenue son amie, sa confidente, celle qu’elle admirait, bref.. un peu une seconde maman. Tout cela avant de disparaître sans un mot, un au revoir, une parole. Notre héroïne est donc profondément bouleversée et va se replonger dans les souvenirs de cette année marquante.

J’ai aimé ce début d’histoire, mystérieux, qui donne envie de connaître la petite Louise mais aussi celle qui a changé sa vie d’enfant puis disparue comme elle était apparue. Pourtant la suite m’a laissé bien triste. Je me suis beaucoup ennuyée. Bien sur il y a l’arrivée d’Iris au village et le point de vue de chacun sur elle, puis son installation, et enfin les changements qu’elle a pu apporter à ce petit village montagnard un peu renfermé sur lui même. C’est touchant mais tellement prévisible…. Je m’attendais à beaucoup plus de… suspens. Ou bien une approche plus personnelle de Louise qui de mon avis, n’est pas plus importante que les autres personnages dans ce livre.

Et puis il y a ce personnage, celui qui doit tout changer, celle qui apparait et chamboule leur vie puis s’en va sans un mot. Iris. Un très beau prénom mais une personnalité… exubérante, intrusive, énervante au bas mot. Du moins pour moi. Tragédienne de métier, elle va se livrer à des lectures dans le café du village et entrer dans la vie de toutes ces personnes. Pourtant, et malgré le bien qu’elle peut leur faire, je n’ai eu qu’une envie tout au long du livre, la chasser. Je n’ai pas pu l’encadrer, du début à la fin. Je ne l’ai pas comprise, elle m’a agacée, et finalement m’a un peu dégoûtée de cette intrigue qui semblait si belle au départ.

Du coup, je n’ai absolument pas apprécié ma lecture, je n’en ai pas profité et cela m’a longuement frustrée. A présent je me dis que j’aurais peut être du abandonner pour cette fois et reprendre plus tard, lorsque moi même serait dans un état d’esprit qui s’accorderait mieux avec le livre. Je ne sais pas. Cette lecture m’a perdue. D’autant plus que je sais qu’il est bien apprécié en règle générale. Je ne comprends donc pas mes ressentis.

Néanmoins au vu de l’ennui ressenti, et mon antipathie vis à vis d’un personnage je ne peux pas vous le recommander… Par contre je peux me permettre d’affirmer que pour apprécier ce roman il faut aimer la poésie, les descriptions et les instants « plats » sans action particulière. Pour méditer peut être, ou se recentrer, réfléchir sur une problématique…

kinou déçu

 

Un petit mot est toujours lu et très apprécié

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